le jour d'après

Au pays des sarkouillons de nous zaut' , l'avenir devient de plus en plus gris , quand bien même des sondages sporadiques assurent la "remontée" miraculeuse du prédictateur.
Certains sarkrédules, ceux que la crise commencent à toucher, révisent leur sponsoring électoral .
Ils révisent leur jugement non point parce que l'expulsion d'enfants sans papiers les choquent ( les grands médias n'iront pas trop tritouiller leurs consciences à ce sujet ), mais parce que les temps deviennent durs. Les imbéciles ont besoin de têtes de turcs , sarko en sait quelque chose , et en ce sens, devrait se sentir de plus en plus menacé...lui qui donna à la vindicte populaire les sans papiers comme responsables du chômage.
Au rythme où vont les choses, "l'anpe , on l'aime ou on l'a quitte..." sera probablement le prochain slogan "populaire".
Le prédictateur , est ce qu'il est , le pauvre ...enfermé dans son dogmatisme culturel et ses mensonges, marques pathétiques d'un déni de réalité de plus en plus croissant.
Sarko croit s'ouvrir aux autres en débauchant quelques traitres de "gauche" , ceux qui partagent avec lui son sens de l'arrivisme.
Mais une chose est sure :culturellement, sarko prône l'ultra libéralisme jusqu'au boutiste (jusqu'au boutin , ou jusqu'au butin diront certains.)
Sa perte est inscrite aussi historiquement que spirituellement .
Nul ne sait vraiement de quelle façon, mais celui qui expulse sera expulsé .
Paul Jorion donne 4 causes au développement de la crise :
"
Et comme il ne s’agit pas d’innover, on ne s’interroge pas sur la façon de se débarrasser des produits dérivés qui transformèrent le risque en risque systémique : on vise plutôt à la transparence de leur marché, on n’interdit pas les hedge funds qui orchestrèrent la
spéculation débridée : on leur vient en aide pour qu’ils puissent acheter des instruments de dette dépréciés, on ne
réfléchit pas à la faute logique qui vicie le principe de la titrisation : on se demande comment la relancer, on ne se
demande pas comment améliorer la comptabilité des entreprises, on leur dit : proposez des chiffres, on vous couvre jusqu’à ce que les choses
s’arrangent. Et las ! les choses ne s’arrangent pas, elles vont au contraire de mal en pis, mais la philosophie
en haut-lieu demeure imperturbable : « Ce n’est qu’un mauvais moment à passer ! », même si l’anxiété n’arrête pas de monter et si la fréquence des moments de panique augmente inexorablement.
"
/image%2F0687958%2FobpicEXxGim.jpeg)