Histoire de la banane et des monnaies de singe à travers les âges.
CHAPITRE 1.

C’est la valeur d’une monnaie qui crée finalement la hauteur de la dette d’un pays.
A noter que la valeur d’une monnaie est une variable évolutive dans le temps.
L’évolution de la valeur d’une monnaie peut se comparer à celle de la banane,
Tout dépend de la technique de conservation .
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CHAPITRE 2

Imaginons un pays qui pour consommer toujours plus … s’endetterait toujours plus.
Jusqu’au jour où la hauteur de sa dette créant une défiance ou une dépendance trop grande envers d’autre pays créanciers , le pays-cigale déciderait de diviser significativement la HAUTEUR de sa dette en baissant la valeur de sa monnaie.
Chose d’autant plus facile si la dette du pays - cigale est essentiellement calculée en monnaie de ce pays.
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CHAPITRE 3

Afin de pouvoir réduire à peau de chagrin une dette donnée, il suffit de faire investir massivement les grands créanciers du pays trompeur dans une ou des bulles financières importantes , tout en se donnant les moyens de l’ explosion de cette bulle à un temps « t « .
Pour être sur et certain de l’explosion de la bulle, il faut s’assurrer que le marché de la bulle a tout pour péricliter : une surproduction de biens , une sur-évaluation des biens, une insolvabilité programmée des emprunteurs, une sur-exposition prononcée aux catastrophes naturelles ou économiques ,bref un max de clients flouables et floués …
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CHAPITRE 4
Il existe plusieurs phases dans ce système qui , durant un temps, ressemble à quelque chose de fort symptathique genre : « donnant-donnant « , le tout en passant par la phase « devise surévaluée » jusqu’à la phase « devise dévaluée », phase donnant le signal d’une fin de cycle.
Durant la phase surévaluation , la devise (au plus haut )du pays cigale permet d’acheter un max de devises des
pays gogos , et grâce à la magie du commerce, offre aux habitants du pays cigale ainsi qu’aux détenteurs de monnaie -cigale la possibilité de
consommer un max (tout en laissant engranger dans les caisses des pays vendeurs un trésor qui , ô arnaque suprême, ne se dévaluera que dans le temps
).
Le système fait des heureux, il permet de développer les échanges internationaux , du moins durant un temps .
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CHAPITRE 5

Durant la phase dévaluation , les pays créanciers du pays cigale se demandent s’il est toujours opportun de continuer les échanges mondiaux en monnaie cigale .
Ces mêmes pays espèrent parfois que le système remarchera , puisqu’il a donné satisfaction pendant tant de temps .
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CHAPITRE 4
Les pays bernés ne comprennent jamais l’astuce du jeu de la cigale , car les
crises étant terreaux de guerres, et les guerres terreaux de confusion , après avoir tout rasé, vu l’obligation de reconstruire, le système redémarre
de plus belle .
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Chapitre 7.
Le pire n'est jamais certain !.
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