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  Ex blog vazimonga devenu carnet de notes

Supprimer les solidarités, c'est condamner la République.

13 Juin 2010, 11:51am

Publié par béber

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Comment l'ancienne noblesse repris le pouvoir en France

 

 

1. Ce que Fillon ne dit pas :

Sarkozy nous a appris à promettre n'importe quoi.

L'essentiel est de donner confiance .

Depuis que nous sommes au pouvoir , nous n'avons fait qu'augmenter , dans des proportions jamais vues auparavant , le déficit .

Alors comment voulez vous qu'on soit capable de trouver 100 milliards d'ici 2013 ?( date à laquelle, d'ailleurs,  nous ne serons plus au gouvernement) .


Pour simplifier les problèmes , il suffit de les diviser par deux .

Pour une moitié du problème , nous allons remplacer le mot  "impôt" par le mot "rattrapage". Pour l'autre moitié, nous allons croire dur comme fer à la reprise économique qui , engendrera ( c'est magique) une augmentation des rentrées.





2.Ce que Fillon dit :

 

'Nous avons pris l'engagement d'ici 2013 de ramener notre déficit de 8% à 3% et tous nos efforts vont se concentrer sur cette priorité. Ca veut dire en gros qu'il faut réduire le déficit de 100 milliards d'ici 2013», a-t-il expliqué lors d'une rencontre avec de nouveaux adhérents de l'UMP salle Gaveau.

Cette somme de 100 milliards, «nous allons (les) trouver pour la moitié dans des réductions de dépenses et pour la moitié dans des augmentations de recettes», a précisé le chef du gouvernement. Les 50 milliards d'euros de réduction des dépenses seront composés «de 45 milliards en réduisant la dépense publique, 5 milliards sur la réduction des niches fiscales».

Côté recettes, les 50 milliards ne résulteront pas d'une augmentation des impôts et des prélèvements, affirme François Fillon. Il mise sur «35 milliards de rattrapage, après la crise, des pertes de recette conjoncturelle. (…) Au fur et à mesure que la croissance revient, les recettes recommencent à croître», a-t-il expliqué. Et les 15 milliards restants? Ils «correspondront à la fin des mesures que nous avons prises pour relancer l'économie et qui n'ont naturellement pas vocation à durer au delà de cette période de relance»,