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  Ex blog vazimonga devenu carnet de notes

Permis à poing...

10 Novembre 2010, 11:23am

Publié par béber

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L'économie est un outil, ou plutôt, vu son ordre de grandeur   un "véhicule".

On peut passer des milliers d'années a en étudier la complexité, au point d’en oublier  son utilité : permettre d’aller quelque part .

Quelle destination pour le capitalisme ?

Le capitalisme nourrit les innégalités , il est l’expression d’un défaut typiquement humain , l’esprit de concurrence .L’issue de la comparaison systématique est au choix : soit l’orgueil , soit le découragement .L’un et l’autre étant sources de ravages.

Le capitalisme est une machine économique où la pédale de frein peut servir d'accélérateur et l'accélérateur peut servir de frein . Il y a énormément de pédales à doubles emplois en économie ce qui permet de comprendre le point de vue d’un prix Nobel des années 2000 censé être le must en matière  d’intelligence  :«  Rien n’est certain en économie ».

Pour exemple de pédales à doubles emplois , les impôts peuvent être un outil de répartition des richesses tout comme ils peuvent devenir la cause d’assèchement de richesses .Pour exemple, la création de monnaie peut refléter une création de richesse tout comme la volonté d’affaiblir la valeur d’une monnaie afin de lui donner une attractivité internationale.

 

Le capitalisme se sert de la confiance comme pédale d'embrayage . Rien n’est possible sans la confiance .Si les banques voient leurs clients retirer leurs billes tous en même temps , elles coulent .Sans confiance , le système cale. La confiance favorise le passage à la vitesse supérieure.

Les guerres sont ce qu'on appelle le point mort . La destruction appelle la reconstruction .Les guerres figent les échanges commerciaux , pour ne privilégier que quelques secteurs d’activités. L’ancêtre du baron  Antoine Sellières ( ex grand patron du medef) vendaient des boutons de culottes aux armées napoléoniennes.

Le niveau de croissance , c’est la vitesse . La décroissance étant la vitesse de la marche arrière

Les devises représentent le carburant . Les USA aimeraient avoir le monopole du carburant , croyant figer pour toujours  leur supériorité en se rendant indispensable .

Les richesses créées sont les paysages du   chemin parcouru . Suivant le type de vie désiré, un type de vie donné. La pauvreté des uns étant un des paysages de désolation  les plus connus à ce jour du capitalisme , même si certains ilôts de prospérité invitent à rêver d’un même sort aussi sympathique pour tous .

La répartition des richesses , c’est le nombre de passagers. Comme le système capitaliste adore alléger les factures , l’esprit de compétition lui sert surtout à éjecter le nombre de passagers ( voir inflation du chômage).

Les accidents de la route sont les chocs de la concurrence internationale .Les marchés perdus sont autant d’emplois en moins pour un pays vaincu.Certains pensent que le choc leur est bénéfique , ils oublient les dégâs collatéraux .Appauvrir un client est une attitude suicidaire.

 

Et l’homme dans tout çà ?

Soit ll  n’est même plus au volant quand certains prétendent que les marchés se régulent d’eux-mêmes .

 

Soit , il est effectivement au volant et peut changer de direction , soit il est dans le coffre comme une vulgaire marchandise , soit on le retrouve écrasé, sur la route …

 

L’éradication de la pauvreté pourrait être une destination .Ce n’est pas celle du capitalisme .